 | Mathesis universalis sive amor Dei intellectualis scientia generalis | Oct 24, 2008 |
le propre de l'esprit est de s'apparaitre à lui même dans la certitude d'une lumière croissante, tandis que la vie est essentiellement menace et ambiguïté. Ce qui la définit c'est la succession fatale de la génération et de la corruption. Voilà pourquoi les religions, établies sur le plan vital, ont beau condamner le manichéisme, il demeure à la base de leur représentation dogmatique... ce qui est constitutif de l'esprit est l'unité d'un progrès par l'accumulation unilinéaire de vérités toujours positives. L'alternative insoluble de l'optimisme et du pessimisme ne concernera jamais que le centre vital d'intérêt; nous pouvons être et à bon droit inquiets en ce qui nous concerne de notre rapport à l'esprit, mais non inquiets de l'esprit lui même que ne sauraient affecter les défaillances et les échecs, les repentirs et les régressions d'un individu, ou d'une race, ou d'une planète. Le problème est dans le passage , non d'aujourd'hui à demain, mais du présent temporel au présent éternel. Une philosophie de la conscience pure, telle que le traité de Spinoza "De intellectus emendatione" , en a dégagé la méthode, n'a rien à espérer de la vie, à craindre de la mort. L'angoisse de disparaitre un jour, qui domine une métaphysique de la vie, est sur un plan; la certitude d'évidence qu'apporte avec elle l'intelligence de l'idée, est sur un autre plan. אם תבקשׁנה תמצאנה Le messianisme, cette union finale de la philosophie et de la religion, qui, comme telle, constitue, d'une part, la philosophie absolue, et de l'autre, la religion absolue, c'est-à-dire, le paraclétisme, annoncé par Jésus-Christ, doit produire et accomplir les sept réalités fondamentales de l'homme, savoir: 1° ) Il doit fonder péremptoirement la vérité sur la terre, et réaliser ainsi la philosophie absolue. 2° ) Il doit, suivant l'Écriture-Sainte, accomplir la religion révélée, et réaliser ainsi la religion absolue, le paraclétisme. 3°. ) Il doit, suivant des principes à priori, réformer et établir définitivement les sciences. 4°.) Il doit, conformément aux lois augustes de la liberté de l'homme, expliquer l'histoire. 5°. ) Il doit, pour faire cesser l'actuelle tourmente politique des nations, découvrir le but suprême des États. 6°. ) Il doit, par la spontanéité propre de la raison, fixer les fins absolues de l'homme. 7°. ) Enfin, il doit, en vue de ces fins augustes, dévoiler les destinées respectives des différentes nations. http://mathesisuniversalis.multiply.comhttp://meditationesdeprimaphilosophia.wordpress.comhttp://balzacwronskimessianisme.wordpress.comhttp://horreurislamique.wordpress.comhttp://perfectway.multiply.comhttp://anthroposophie.multiply.com/http://theosophia.multiply.comhttp://biblecoran.multiply.com/http://canonphilosophique.multiply.com/http://arithmosophie.multiply.com/http://messianisme.multiply.com/http://rechercheverite.multiply.com/http://mondespirituel.multiply.com/http://graalgnose.multiply.com/http://esotericphilo.multiply.com/http://contrelascience.multiply.com/http://scientiageneralis.multiply.com/http://mathesisuniversalis2.multiply.com/http://christphilo.multiply.com/http://meditationes.multiply.com/http://lebuissonardent.multiply.com/http://greatcrusade.multiply.com/http://www.youtube.com/watch?v=Rjdo-RWQVIY Quelle Femme extraordinaire ! parmi les leaders mondiaux de la recherche sur les n-catégories ... et elle vient vous donner un cours gratuit de maths pour le petit déjeuner ! la vie n'est elle pas merveilleuse ? Rassemblement bleu blanc rouge sur Facebook :
https://www.facebook.com/groups/271578506271722/ http://www.wbc.poznan.pl/dlibra/plain-content?id=163685 ARCHITECfONIQUE DE lA PHILOSOPHIE. A) Construction objective du savoir supremę, celle qui de- pend des OBJETS meines de la philosophie. a) Objets qui sont proposes au savoir supremę. = PROBLEMES PARTICULIERS DE lA PHILOSOPHIE. [l] a2) Exposition de ces problemes. [2] a3) Problemes de la philosophie chrematique, dont I'objet est l'AUTOTHETIQUE DU MOJNDE ni) Etablissement de la Constitution elementaire de I'uni- ve rs. aS) Constitution des individus existants, comme conse- quences de principes universels. 1°) Etablissement des productions individuelles de Yelre, ou des objets corporels. 2°) Etablissement des productions individuelles du savoir, ou des objets spirituels. 3°) Etablissement des realites individuelles du monde. b5) Constitution des principes universels, desquels re- sulte l' etablissement des individus que nous venons de signaler. a6) Constitution des principes universels de Vetre, ou de Vceuvre cce'e'e. 1°) Dans la causalite non-libre ou inerte. = ETA- BLISSEMENT DE lA NA1URĘ
http://www.wbc.poznan.pl/dlibra/docmetadata?id=144807&from=latest Début du livre pages 15 à 18 du document djvu LOI DE CREATION Ou AUTOGENIE DE LA REALITE. Dans la Propedeutique de la Reforme de la Philosophie, que nous avons produite avant cet ouvrage, les caracteres du savoir supremę, son but et ses moyens, ses objets et ses facultes, en un mot, toutes les conditions de la philosophie sont rigoureusement fIXees. NouS y decouvrons que l'absolu lui-mgme, ce principe inconditionnel des choses, est l'ideal du savoir supremę; et par consequent que, d'une part, l'autothósie du monde, ou son etablissement propre, et de l autre, l'auto- genie de la realite, ou sa generation spontanee, sont les deux objets princi- paux de la philosophie. Nous y decouvrons, en meme temps, qu'il doit exister une loi de creation, par laquelle tout subsiste et tout s'engendre dans l'Univers, c'est-a-dire, par laquelle seule a Heu cette autothesie du monde et celte autogenie de toute realite. Nous y decouvrons, de plus, que cette loi su- premę, qu'il faut devoiler pour pouvoir enfm accomplir la philosophie, de- rive de l'essence meme de l'absolu, ou plut6t qu'elle n'est rien autre que la determination propre de cette sublime essence. Nous y decouvrons enfin, que les facultes superieures qui sont requises pour realiser de si hautes conceptions, existent dans l'homme, par le fait meme de ce que ces con- ceptions elles-memes sont deja l'0uvrage de sa propre raison. NouS pouvons donc, avec securite nous livrer enfin a rósoudre ces grand s problemes de l'humanite, desquels dependent incontestablement toutes nos destinees. Mais, ce qui est plus, la premierę moitie de ces problemes, c'est-a-dire, l'AUTOTHESIE DU MONDE, qui est l'0bjet special de la philosophie chrema- tique, se trouve deja completement resolue. En effet, ce que nous avons produit, dans la premIerę partie des ProUgomenes du Messianisme, sous le titre l'Encyclopedie absolue ou de Philosophie chrematique (*), n'est rIen autre que cette grandę autothesie du monde, toute developpee, comme nous l' avons deja annonce dans le Discours preliminaire. N ous voyons effective- ment, dans cette Encyclopedie absolue, la serie tout entiere des conditions regressives qui servent, dans un ordre continu, a fonder ou a etablir, les unes par les autres, toutes les parties Constituantes de l'univers, en partant des dernieres individualites, qui nous sont donnees par l'experience, et en remontant ainsi de condition en condition, jusqu'au principe inconditionnel des choses, a l'ABSOLU lui-m6me, cette base de r autothesie ou de l'etablisse- ment propre du monde. Et, dans ce developpement autothetique de l'univers, nous n'avons suivi aucune autre direction que Cetle de la loi de creation elle-meme, qui, comme nous venons de le rappeler, est la DETERMINATION PROPRE de l'essence mórne de 1 'absolu; de sorte que cette grandę regression constitue effectivement, dans toutes ses branches, une Subordination absolue de conditions, et forme ainsi, en toute rigueur, la veritable autothesie du monde. Pour accomplir cette infaillible autothesie, il ne reste plus qu'a connaitre, d'une part, l'essence de 1 'absolu, qui est la base premierę a laquelle aboutit cette Subordination regressive de conditions, et de l'autre, la loi de creation, qui est la determination propre de cette essence, et qui partout regle ou plut6t etablit elle-meme cette vaste Subordination autothetique. - Or, cette double connaissance appartient deja a la philosophie achrematique, ou a la Philosophie absolue strictement dite, qui forme l'autre moitie des problemes du savoir supremę, celle qu'il nous reste a resoudre, c'est-a-dire, l'AUTOGENIE DE LA REALITE; car, tel est le caractere de l 'absolu, et le caractere de sa de- termination propre qui constitue la loi de creation. - C'est donc cette auto- genie de toute realite que nous allons aborder, pour etablir peremptoirement la philosophie, et poser, par la meme, une base inebranlable a une futurę reforme definitive des sciences. Mais, osons l'avouer, une profonde repugnance, que nous ne pouvons sur- monter par la raison la plus severe, nous empeche de devoiler ici publi- quement l'essence meme de l'absolu. Par egard pour les hommes, nous nous abstiendrons de qualifier cet ordre de choses qUI, helas, dans l'etat actuel de l'humanite, nous repousse si violemment. D'ailleurs, nous ne fai- sons ici qu'obeir aux intentions du Createur, qUI a Cache si profondement ce principe inconditionel de l'univers, afm de laisser a l'homme le triomphe de le decouvrir, parce que c'est precisement par cette decouverte que l'hu- manite doit elle-meme, operer sa creation absolue. Heureusement, la determination propre de l'essence de l'absolu, qui consli- tue la loi de creation, et qui necessairement laisse transpirer avec cIarte, cette sublime essence elle-meme, suffit pour etablir peremptoirement le savoir supremę ou la Philosophie, et pourJ\mettre ainsi les hommes sur la voie d'accomplir eux-memes cette haute decouverte qui est le but de leur exis- tence. -. C'est la l'unique tache que nous pouvons et que nous devons nous proposer; et c'est cette tache, decisive pour l'humanite, que nous allons remplir. Avant tout, observons qu'actuellement qu'il s'agit de l'autogenie de la rea- lite, ou de sa creation propre, rien ne nous est donne dans l'univers. La raison seule, et surtout la RAISON ABSOLUE, qui franchit les bornes du monde rśel ou cree, et qui se revele ainsi a elle-meme son intime connexion avec l'essence de l'absolu, ou avec l'autogenie de toute realite, est la pour nous guider a la devoiler, ou plulót pour creer elle-meme cette inconcevable au- togenie de la reali te. Or, par le moyen de cette faculte toute puissante, nous decouvrons d'abord, l'infaillible REALITE de l'absolu, qui est la condition de toute realite en gene- rał, et par consequent, la condition de la raison elle-meme. - Rien ne sau- rait contester cette fundamentale realite de l'absolu; car, tout argument qui oserait l'entreprendre, pour etre vrai serait réel lui-meme; et, comment, avec sa propre realite, pourrait-il nier la source de toute realite? Bien plus, la realite elle-meme de l'absolu ne saurait s'atteindre pour s'aneantir; car, ce pretendu aneantissement, pour etre vrai, et par consequent reel, laisserait precisement subsister la realite. Mais, ce n'est pas seulement comme un FAlT incontestable que nous pou- vons etablir ici la realite de l'absolu: nous pouvons, de plus, reconnaitre deja sa NECESSITE indispensable, comme condition meme de la raison, sans laquelle cette faculte creatrice serait frappee de neant, et sans laquelle, par consequent, toutes ses assertions QUELCONQUES, en y comprenant meme celle qui pretendrait le contraire, n'auraient plus aucune realite. - En effet, la tendance infinie de la raison, l'eternel pourguoi, qui demande a toute chose sa condition, et a toute condition sa condition ulterieure, a l'indefini, im- plique manifestement la necessite de l'existence de l'absolu, c'est-a-dire, la necessite de sa realite; car, sans cette existence ou realite necessaire, le pourvoi, cet intime attribut de la raison, cette sublime manifestation de l'essence de l'univers, serait un pur non-sens, parce que le terme du pour- quoi, qui seul peut lui donner une signification, et qui est ainsi la condi- tion de la propre realite de la raison, ce terme indispensable, disons-nous, ne peut etre concu, moyennant ce meme pourquoi, ailleurs que dans l'exis- tence necessaire de ce qui est par soi-meme, ou sans pourquoi ulterieur; c'est-a-dire, dans la NECESSITE de la realite de l'absolu. Si forr voulait echapper a cette inevitable necessite de l'existence de l'ab- solu, en disant, par exemple, comme fa fait Kant, que le pourquoi, cet intime attribut de la raison, ne doit etre employe que regulativement, d'apres les conditions du temps sous lesquelles a lieu l'intelligence humaine; c'est- a-dire qu'en vertu de cet attribut de la raison, l'homme doit bien demander a toute chose sa condition, et a toute condition connue, sa condition ulte- rieure, et de meme successivement, aussi loin qu'il pourra etendre cette chaine de conditions, mais qu'il ne doit pas et qu'il ne peut pas, sans s'egarer, franchir tous les chamons de cette chaine indefinie, pour chercher son terme absolu; nous fenons remarquer que, de cette manierę, en n'envi- sageant la raison qu'objectivement, dans l'autothesie du monde, et mecon- naissant sa faculte creatrice, dans l'autogenie de la realite, le TERME du pourquoi, qui est incontestablement la condition de la propre realite de cet intime attribut de la raison, serait rendu tout a fait impossible, et la raison elle-meme serait, par ce defaut de condition, la chose du monde la plus deraisonnable, parce que toute chose aurait des conditions, du moins limi- tees, et la raison, qui requiert ces conditions, n'en aurait pas du tout. Ainsi, pour soutenir la raison dans sa propre realite, cet argument de Kant, s'il etait vrai dans toutes ses parties Constituantes, et nommement si, dans l'autothesie du monde la chaine des conditions etait effectivement indefinie, cet argument, disons-nous, pour laisser subsister la realite de la raison, ne ferait que nous forcer a reconnaitre la faculte creatrice elle-meme de la rai- son, cette condition de l'autogenie de la róalitś, par laquelle seule pourrait alors etre sauvee cette deraisonnable autothesie du monde, en ce que, creant la realite de l'absolu, et creant de plus les derivations qui en resultent, la raison pourrait, avant meme qu'elle eut atteint, sur cette voie creatrice ou progressive, la limite a laquelle eile serait parvenue dans la voie autothe- tique ou regressive, eile pourrait, remarquez-le bien, concevoir cette incom- plete autothesie dans toute son etendue ulterieure, jusqu'a son terme absolu, qu'elle se serait cree, et qui serait la condition de sa propre realite. Mais, meme a cet egard, f argument de Kant n'a pas de valeur; car, nous prou- vons par le fait, dans notre Encyclopedie absolue, constituant la philosophie chrematique, dont 1'0bjet special est precisement l'autothesie du monde, nous y prouvons, disons-nous, que la chaine des conditions, qui forme cette auto- thesie, n'est nullement indefinie, et que la raison de l'homme peut, d'une manierę complete, embrasser cette chaine tout entiere, en partant des der- nieres individualites qui nous sont donnees dans le monde, et en remon- tant, de condition en condition, jusqu'a leur principe inconditionnel,
pourrions nous dire ceci à propos de l'exposé par Wronski sur les "trois éléments primitifs" de la loi de création ? http://mathesisuniversalis.multiply.com/journal/item/107/107 "Nous venons de remarquer que la différence des objets composant un sys- tème de réalités, dépend originairement de la diversité fondamentale qui se trouve dans la réalité même de l'absolu. Or, suivant ce que nous avons ap- pris dans les Prolégomènes du Messianisme, en y déduisant les conditions fondamentales de cette réalité primordiale de l'absolu, nous savons que la diversité originaire dont il s'agit, consiste dans l'établissement opposé du savoir et de I'ètre. C'est donc l'attribution propre de ces deux éléments de la realité absolue du monde qui doit transpirer dans les éléments de chaque sys- tème spécial de réalités. Ainsi, dans tout système d'objets quelconques, il doit exister nécessairement deux éléments primordiaux dont se compose le système entier, et dont les caractères respectifs doivent, plus ou moins, participer aux attributions op- posées des deux éléments originaires, du savoir et de l'être, tels qu'ils sont donnés dans la réalité même de l'absolu. Nous les nommerons pour cela, dans tout système en général, l'un, Élément-Savoir, et l'autre, Élément-Être; en observant que ce sont là, pour ainsi dire, les deux pôles auxquels se rapporte le système correspondant. Mais, dans la réalité originaire de l'absolu dont nous dérivons ici tous les systèmes possibles de réalités, il existe nécessairement une neutralisation dis- tincte de ses deux éléments opposés, du savoir et de l'être; parce que, sans cette neutralisation , la réalité de l'absolu formerait deux réalités hétéro- gènes, ce qui est contraire à l'idée de l'absolu. Bien plus, cette neutralisa- tion du savoir avec l'être, cette identité primitive entre le savoir et l être , forme le véritable caractère • de la réalité de l'absolu" les éléments en tant que tels ne nous sont jamais "accessibles" en tant que tels, à titre d'objets (de connaissance ou d'action). Ce sont des idées régulatrices, des conditions transcendantales de possibilité pour la pensée. Pouvons nous identifier l' élément EE à ce que la métaphysique nomme "Etre", et l'élément ES à ce qu'elle nomme "UN" ? en ce cas l'élément fondamental ne serait rien d'autre que l'identité primitive du savoir et de l'être. Mais une telle "identité" est interdite à notre pensée (d'où le terme : identité primitive), aussi s'explique le fait que pour nous l'être ne soit pas réciprocable à l'Un, et que la méditation de l'être, l'ontologie, nous éloigne de Dieu, mais que la méditation de l'Un nous y ramène (dixit Brunschvicg). Tout ce que nous pouvons penser ce sont des mixtes, des alliages, des systèmes d'objets (des catégories) où les éléments et les autres "entités" de la loi de création sont "mêlés" de façon contingente. Nous proposons ici, sous le nom de Toposophia, des mixtes de nature mathématique, tirés de la théorie des topoi, comme schéma de pensées, et le schéma de base pour les trois éléments primitifs est ce que l'on appelle un morphisme géométrique entre un topos de base, qui est le topos Ens des ensembles, que nous noterons EE, et un topos plus général que nous noterons ES: http://ncatlab.org/nlab/show/geometric+morphism Le morphisme géométrique : F : EE = Ens -----------------------> ES est une paire de foncteurs adjoints : (F* , F* ) : F * : Ens ------------> ES est appelé image directe de F F* : ES ------------------> Ens = EE est appelé image inverse de F et l'on a une relation d'adjonction entre ces deux foncteurs : F* est adjoint à gauche de F * et il est cartésien, ce qui veut dire qu'il préserve les limites finies Un tel morphisme géométrique allant du topos de base des ensembles vers un autre topos ES est appelé, sous certaiens conditions : point du topos ES http://ncatlab.org/nlab/show/point+of+a+topos  | Guestbook | |
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